Le coût d'une expertise amiable pour malfaçon dans le gros œuvre varie selon la complexité du dossier, l’intervention de l’expert choisi et le volume de constatations à effectuer. Généralement, il faut prévoir entre 1 500 et 3 500 euros, à la charge des parties ayant sollicité cette expertise, laquelle peut éviter un procès long et coûteux.
L’expertise amiable représente une étape clé du droit de la construction, particulièrement face à des malfaçons portant sur la structure d’un bâtiment (fondations, murs porteurs, planchers). Cette intervention, opérée par un expert indépendant, permet de dresser un constat contradictoire accepté par les parties, facilitant la recherche d’un accord avant toute procédure judiciaire.
Le tarif d’une telle expertise dépend de plusieurs facteurs :
L’expert peut intervenir directement sur sollicitation de l’une ou l’autre des parties ou dans le cadre d’une démarche conjointe pour objectiver la présence de vices cachés ou de retard de livraison. S’il n’existe aucune obligation de recourir à l’expertise amiable avant une action judiciaire, cela reste fortement recommandé pour gagner du temps et maîtriser les coûts.
Pour obtenir un premier conseil juridique, la consultation d’un avocat spécialiste en droit immobilier permet de mesurer la pertinence d’engager une telle démarche et d’optimiser les chances de résolution amiable du litige.
Oui, il est possible de prévoir, par accord exprès, une répartition des frais d’expertise amiable, ce qui contribue à garantir l’équité de la démarche et l’acceptation de ses conclusions.
Reconnue pour sa compétence en recours contre les malfaçons dans le gros œuvre, Maître Christelle Rossi-Laborie offre un accompagnement complet lors de l’organisation d’une expertise amiable ou judiciaire. Son expérience du contentieux spécialisé, notamment pour garantir l’indemnisation rapide en cas de vices cachés ou d’inexécution contractuelle, aide à protéger efficacement les intérêts de chaque client.